par Sax, Floriane 
Président du jury Godart, Marie-Françoise
Promoteur Pohl, Sabine
Publication Non publié, 2020-06-11

Président du jury Godart, Marie-Françoise

Promoteur Pohl, Sabine

Publication Non publié, 2020-06-11
Mémoire
| Résumé : | Beaucoup d’études démontrent que la consommation de viandes issues de stocks vivants impacte négativement l’environnement, la santé publique et la cause animale. Il existe de nombreuses solutions qui permettent d’atténuer ces effets négatifs. L’une d’entre elles serait d’utiliser des substituts afin de diminuer la consommation de viande animale. En effet, ces différents produits (basés sur les plantes, les mycoprotéines, les produits laitiers ou la création in vitro) présentent beaucoup de points positifs. Cependant, leur utilisation par la population reste limitée. Il est donc intéressant d’évaluer les facteurs qui permettraient de pousser les individus à faire usage de ces substituts à la viande. Dans cette optique, les croyances ainsi que différents facteurs liés aux consommateurs ont été analysés.Il en est ressorti que la population n’a pas encore assez intégré la possibilité que ces substituts soient une solution pour diminuer la consommation de stocks vivants. On observe également que l’intérêt porté par les individus au bien-être animal, à la santé et à l’environnement est corrélé avec le fait qu’ils acceptent l’utilisation de différents substituts. De plus, l’analyse permet d’établir que les personnes estimant que leurs actes impactent le monde dans lequel ils vivent sont plus sensibles à ces différentes croyances (environnement, santé et bien-être animal). Cela montre qu’en modifiant la vision qu’a le public des substituts à la viande animale, ceux-ci pourraient devenir une solution pour diminuer les impacts négatifs dus à l’alimentation. |



