par Etenaille, Maxime
;Van Outryve d'Ydewalle, Ludivine;Michiels, Sabine
;Foucart, Jennifer 
Référence Optimizing communication in healthcare: a belgian symposium (Brussels)
Publication Non publié, 2025-11-28
;Van Outryve d'Ydewalle, Ludivine;Michiels, Sabine
;Foucart, Jennifer 
Référence Optimizing communication in healthcare: a belgian symposium (Brussels)
Publication Non publié, 2025-11-28
Communication à un colloque
| Résumé : | Contexte:Ce travail explore l’impact des facteurs sociodémographiques (âge, genre), professionnels (expérience, profession) et des compétences relationnelles auto-évaluées (empathie, C-CG) sur la qualité de la communication de trois groupes de professionnels de santé — kinésithérapeutes, ostéopathes et médecins généralistes — dans des situations simulées d’« Immersive Learning ».Méthode :103 professionnels (38 kinésithérapeutes, 33 ostéopathes, 32 médecins généralistes) ont complété un questionnaire sociodémographique,un questionnaire d'empathie et le Calgary–Cambridge Observation Guide (C-CG). Ils ont ensuite participé à deux modules de simulation immersive portant sur la gestion de l’agressivité, et l’entretien motivationnel. Les erreurs de communication observées ont été comptabilisées et les influences des facteurs ont été évaluées par régression de Poisson.Résultats :Des différences significatives entre professions ont été relevées pour deux types d’erreurs spécifiques. Dans le module sur l’agressivité, les médecins ont commis plus d’erreurs liées au cadre professionnel que les kinésithérapeutes (p = 0,0457). Dans l’entretien motivationnel, l’erreur de persuasion était plus fréquente chez les médecins (p = 0,0237) et les ostéopathes (p = 0,0033). Aucun effet significatif n’a été observé pour les autres variables, y compris les scores d'empathie et C-CG.Conclusion :Les résultats suggèrent une influence limitée des caractéristiques individuelles et professionnelles sur la qualité de la communication en simulation immersive. Les différences observées entre professions soulignent l’importance des contextes d’exercice et des dynamiques situationnelles. Ces constats invitent à repenser les outils d’évaluation des compétences relationnelles, au-delà des auto-questionnaires, pour mieux accompagner la formation des professionnels de santé. |



