par Lhoas, Pablo ; [et al.]
Référence La Revue nouvelle, 7, page (46-56)
Publication Publié, 2003-07
Article sans comité de lecture
Résumé : L’architecture du site du Grand-Hornu, transformé en Musée des arts contemporains de la Communauté française, est un magnifique accident. Ce projet de culture et de redéploiement économique a fait de la qualité architecturale un critère important de sa réussite.Cette ambition est remarquable et trop rare. Pourtant, n’est-il pas normal qu’un projet émanant des pouvoirs publics se soucie d’assurer la qualité de l’environnement, des constructions, du paysage? Y compris dans leur dimension esthétique? Quelles sont les raisons pour lesquelles cette expérience extraordinaire est réjouissante mais aussi quelles en sont les limites? L’architecture du Mac’s est emblématique de quelques-unes des questions importantes qui animent les rapports architecture – société aujourd’hui en Communauté française (mais pas uniquement). Elle nous permet de questionner le regard que notre société porte aujourd’hui sur le patrimoine, de réfléchir à la nécessité — ou pas — de concevoir unearchitecture qui affirme, assume, revendique la contemporanéité.