par Le Forban, Alexandre 
Promoteur Vercauteren, Martine
Co-Promoteur Fichefet, Violaine;Halford, Mathieu
Publication Non publié, 2024-01-24

Promoteur Vercauteren, Martine

Co-Promoteur Fichefet, Violaine;Halford, Mathieu
Publication Non publié, 2024-01-24
Mémoire
| Résumé : | La Belgique se trouvant à la croisée de deux couloirs de dispersion, l’un venant de l’est (Allemagne) et l’autre du sud (France), le retour du loup était attendu. Celui-ci est identifié pour la première fois en 2016 dans les Ardennes belge, à l’est de la Belgique.Depuis lors, l’effectif de loup augmente d’année en année, pour arriver aujourd’hui à trois meutes comportant au total une vingtaine de loups, adultes, subadultes et jeunes confondus, vivant dans une Zone de Présence Permanente (ZPP).Cette augmentation impacte en partie le nombre d’attaques sur troupeaux domestiques, notamment ovins et caprins, causant des dégâts, à la fois économiques et psychologiques chez les éleveurs.Le présent travail vise à mettre à disposition un outil permettant aux éleveurs d’évaluer la vulnérabilité de leur exploitation et parcelles à une attaque de loup. Outre l’aspect technique, un tel outil permettrait aussi de sensibiliser les éleveurs ou les propriétaires d’animaux aux facteurs prioritaires sur lesquels il convient de focaliser l’attention afin de restreindre au mieux le risque d’attaque.À partir d’une version française de 85 facteurs, nous avons sélectionné et modifié ceux jugés les plus pertinents afin de créer un outil d’autodiagnostic simplifié, constitué de 23 facteurs adaptés au contexte wallon (Belgique).Quatre modèles de cotations de cet outil simplifié ont été testés, afin de faire ressortir ceux correspondant le plus avec la réalité du terrain. Nous avons testé ces modèles sur 133 parcelles des Ardennes belge, réparties sur 29 exploitations.Ce travail nous a permis d’éliminer trois de nos modèles, pas assez en phase avec le terrain, notamment en fonction des facteurs de la localisation de la parcelle, de son électrification et de ses antécédents d’attaques ainsi que de la professionnalisation de l’éleveur. Le dernier modèle, lui, se veut plus réaliste mais reste à affiner avant d’être mis à disposition des éleveurs. |



