Mémoire
| Résumé : | Le Mali et le Sahel connaissent une crise depuis 2012 dû à la prolifération de groupes armées terroristes aux revendications multiples qui sèment la terreur auprès des populations. Les pertes humaines et l’effritement du système étatique malien déjà fragile place encore aujourd’hui le pays au centre de l’agenda international. La France, pays proche du Mali et de l’Afrique notamment en raison de leur passé commun, est intervenue dès l’appel du Président malien Dioncounda Traoré alors menacé par l’avancé d’un groupe terroriste vers Bamako. C’est bien la légitimation à agir de la France que ce travail cherche à appréhender. Si beaucoup on fait référence au passé colonial, au retour de la France en Afrique, à ses intérêts économiques dans l’Afrique de l’Ouest, l’intervention au Mali a tout de même répondue aux attentes et la France parvient à justifier sa présence et ses activités sur le contient sans tout de fois éviter les critiques. Ce mémoire a donc pour ambition de mettre en lumière comment la France parvient à produire un discours politique légitimant son intervention au Mali de 2013 à 2018. On s’intéresse spécifiquement à la rhétorique de l’exécutif visant à légitimer l’opération Serval (Janvier 2013- août 2014) puis l’opération Barkhane (Août 2014 – en cours) auprès de l’audience internationale, nationale ainsi que malienne. C’est donc à un exercice d’analyse de discours que tente de se livrer ce mémoire. |





