Analyse comparative des impacts environnementaux d'un mur en bois et d'un mur en béton, en Belgique.
par Domgue, Gabriel 
Président du jury Godart, Marie-Françoise
Promoteur Achten, Wouter
Publication Non publié, 2020-06-22

Président du jury Godart, Marie-Françoise

Promoteur Achten, Wouter

Publication Non publié, 2020-06-22
Mémoire
| Résumé : | RESUME:L’objectif de ce travail de fin d’étude est l’évaluation des impacts environnementaux d’un mur monobloc en bois comparé à ceux d’un mur monobloc en béton. La question est d’observer le comportement des matériaux qui constituent le mur, vis-à-vis de notre environnement, tout au long de leur cycle de vie. La comparaison des entités semblables, permet à cet effet de voir le matériau qui induit le plus d’impacts, ainsi que les indicateurs d’impacts les plus marqués.La méthodologie utilisée est l’analyse cycle de vie, orientée par les normes ISO 140140, EN 15978 et EN 15804. Les données sur les procédés que nous avons utilisées proviennent de la base des données sur les procédés que nous avons utilisées, proviennent de la base des données EcoInvent 3.1 et la modélisation s’effectue grâce au logiciel SIMAPRO, pour 1m² de surface de mur, sur tout le cycle de vie c’est-à-dire du berceau à la tombe et sur une durée de 60 ans. Le calcul des impacts s’est fait avec la méthode dite CML (liste de multiplicité contrainte : une base de données qui contient des facteurs de caractérisation pour l’évaluation de l’impact du cycle de vie et est facilement lisible par le programme) suivant onze indicateurs midpoint. Toutes les phases sont comparées, mais nous avons supposé que les deux phases d’utilisation soient identiques, car ayant le même coefficient thermique, donc la même performance énergétique.Le résultat est net, pour les deux cas, la phase de production est celle qui induit plus d’impacts. Le mur monobloc en bois est préférable par rapport au mur monobloc en béton, à cause de sa durabilité environnementale qui est prouvée. Toutefois, en finançant des projets-pilote qui visent à mieux valoriser les déchets de construction et de démolition, en rendant gratuit et obligatoire, pour les acteurs de la chaîne de construction, les formations et les séminaires sur le bâtiment exemplaire, on contribue à un meilleur recyclage dans le futur, c’est à dire une réduction des impacts induite par les matériaux de construction. |



