par Kutalu Nzinga, Dieu Merci 
Président du jury le Maire de Romsée, Judith
Promoteur Brunfaut, Victor
;Courard, Luc
Co-Promoteur Chirhalwirwa, Liévin
Publication Non publié, 2026-02-10

Président du jury le Maire de Romsée, Judith

Promoteur Brunfaut, Victor
;Courard, LucCo-Promoteur Chirhalwirwa, Liévin

Publication Non publié, 2026-02-10
Thèse de doctorat
| Résumé : | Ce travail traite de l’amélioration de l’habitat en terre crue dans la ville de Mbanza-Ngungu en République Démocratique du Congo, à travers la réduction de l’écart entre les savoirs « expérientiel » et « savant ».Pour faire face aux problèmes de logement et de sécurisation du foncier, les populations recourent massivement à l’auto-construction pour produire un habitat en terre crue, en s’appuyant sur un savoir que l’on identifie comme « expérientiel ». Ce savoir, propre aux constructeurs locaux, révèle une grande richesse de compétences, mais présente également des faiblesses à tous les niveaux de la filière (de l’extraction de la matière à la production des matériaux, la mise en œuvre et l’entretien), identifiées par ce que l’on appelle le « savoir savant ». L’amélioration de l’habitat en terre crue à Mbanza-Ngungu passe par l’application de ce savoir savant, mais en tenant compte du contexte socio-économique, politique et culturel de cette ville.Comment concilier ces deux types de savoirs, expérientiel et savant, pour accompagner ce qui se fait localement ? La thèse cherchera, après avoir identifié et confronté ces savoirs, à présenter, en s’appuyant sur les leviers du développement durable que sont le social, le culturel, l’économie, l’environnement et la gouvernance, des propositions d’améliorations de cet habitat en terre crue. |



