par Tchakoute Tchuigoua, Hubert 
Référence Comptabilité contrôle audit, 18, 1, page (153-182)
Publication Publié, 2012-04

Référence Comptabilité contrôle audit, 18, 1, page (153-182)
Publication Publié, 2012-04
Article révisé par les pairs
| Résumé : | Résumé L’objectif de l’article est de tester la relation entre les mécanismes de gouvernance et la notation des institutions de microfinance africaines. Nous étudions l’influence de la taille du conseil d’administration, de la qualité de l’audit, de la régulation et du statut légal à l’aide d’une régression logistique ordinale multiple sur un échantillon de 112 institutions de microfinance notées entre 2002 et 2007. En raison d’un biais de sélection potentiel, le modèle de sélection de Heckman (1979) avec une procédure en deux étapes est également utilisé. Les résultats montrent qu’à l’exception de la régulation, les autres mécanismes de gouvernance ne sont pas déterminants dans la notation des IMF. En revanche, la note obtenue est davantage expliquée par l’autosuffisance opérationnelle, c’est-à-dire la capacité d’une IMF à couvrir ses charges d’exploitation par ses revenus financiers, et par sa rentabilité. Par ailleurs, plus le nombre de crédits accordés par l’IMF est important, meilleure est sa probabilité d’être bien notée. |



