par Iger, Anne-Laure 
Président du jury Bergilez, Jean-Didier
Promoteur Strauven, Iwan
Publication Non publié, 2025-11-28

Président du jury Bergilez, Jean-Didier

Promoteur Strauven, Iwan

Publication Non publié, 2025-11-28
Thèse de doctorat
| Résumé : | La thèse vise à définir ce qu’engage les expositions d’architecture à Bruxelles, depuis 1969, en termes de réseaux et de récits. Par une approche qui met en tension des institutions, des événements culturels, des acteur·ices et des discours, elle propose de rendre compte de situations qui ont favorisé ces pratiques curatoriales et des mutations et ajustements disciplinaires qu’elles ont engendré. Son ambition est autant d’écrire une histoire originale que de proposer un regard critique et un apport théorique à propos de ces médiations déterminantes pour la discipline.Élaborée à partir d’une double-enquête, la recherche s’emploie dans un premier temps à relater l’histoire institutionnelle des Archives d’ArchitectureModerne (AAM), de la Fondation pour l’Architecture, du CIVA et de la Fondation CIVA Stichting. Ces quatre institutions, héritières les unes des autres, sont étudiées à l’aune des réseaux et des collaborations sur lesquelles elles se sont bâties et qu’elles ont alimenté. Les témoignages collectés auprès d’acteur·ices documentent l’histoire inédite d’un tout petit monde. Leur analyse révèle aussi les manières dont les liens humains sont déterminants pour ces pratiques. Dans un second temps, la recherche rend compte des récits que les expositions d’architecture permettent de formuler et de diffuser au sein de la discipline et auprès des publics. Grâce à un recensement des expositions d’architecture présentées àBruxelles depuis 1969, l’étude clarifie les agendas culturels promus par les lieux dédiés à la culture architecturale. Émergent ainsi des sujets qui se répètent et se déclinent – des continuums curatoriaux. Cristallisant l’intertextualité et l’intermédialité des pratiques curatoriales, ils dévoilent les manières dont ces événements participent aux débats au sein d’une communauté de pratique. Finalement, la thèse propose une réflexion sur l’opérativité des expositions d’architecture et sur les façons dont leur politisation pourrait encore influencer la discipline. |



